Merci SML

 

En ce moment je suis fatiguée de moi.
Je voudrais bien être quelqu’un d’autre, même une heure une fois.

Je sais que c’est l’automne aussi, les feuilles mortes se ramassent à la pelle, et puis c’est pas ma saison. Mais y’a pas que ça. Je ressens une grande fatigue à l’égard de comment je suis. La façon trop intense dont je vis ma vie, mes émotions, et pourquoi, au bout de tant d’années à être moi, je ne sais toujours pas mettre de la mesure, des filtres dessus qui amenuisent. À me nuire.
Le nombre de fois où je cours dans la joie la plus pure, et sans précaution je me foule le cœur et je pleure sur les bandes de transport infini.

J’en ai parlé souvent ces derniers jours avec mon amoureux de mari et c’est tellement beau ce qu’il m’a dit que ça a tout mouillé mes yeux. Je n’ai pas retenu mes larmes parce que je ne sais pas le faire je voulais qu’il y ait assez d’eau dedans pour noyer mes yeux, pour qu’ils se diluent complètement et que je puisse me voir comme ses yeux à lui me voient.
Pas du tout parfaite, très imparfaite même, excessive, intense, volcanique, mais à ma place. Sans rien changer.
Il a dit :

– Tu n’as RIEN à changer. Si tu veux ne plus ressentir l’intensité des émotions que tu ressens, tu vas lutter toute ta vie pour faire semblant d’être quelqu’un que tu n’es pas. C’est comme si tu voulais être blonde. Et moi j’ai pas signé pour ça !

Ça m’a fait du bien. Pas tant pour la déclaration d’amour (quoique en relisant, je vois qu’elle se pose là) que parce que Mickaël a toujours raison. Et ça m’énerve encore plusse tu peux pas savoir. Et c’est reposant de pouvoir compter là-dessus, de pouvoir penser : ok, s’il le dit c’est que c’est juste. Je n’ai pas à changer la façon dont je suis pour convenir aux autres.

 

 

C’est sûr que ma façon d’être au monde me rend plus vulnérable, parce que plus découverte, et trop souvent je donnerais un rein contre une putain de combi triple couche pour me cacher dedans, mais en même temps, cette nudité qui ne triche pas, c’est mon côté punk.

« Peut-être qu’accepter de pleurer, c’est le premier morceau d’armure qu’on enlève. »
SML dans son podcast À bientôt de te revoir, épisode « Best of #6 Selfcare »

Pendant que je courais hier matin, j’ai repensé à ce que m’a répondu Mickaël la dernière fois que je lui ai demandé : pourquoi tu m’aimes ?

Parce que tu es assez folle pour qu’avec toi la vie soit pas chiante.

 

Quand je suis rentrée, j’ai réécouté en sortant de la douche une interview de SML. Pas SML qui interviewe, non, SML interviewée. Vous vous rappelez SML ? Sophie-Marie Larrouy, je vous en ai parlé au début du mois dans mon article Dérive d’octobre.

Donc j’ai réécouté SML interviewée dans le podcast Les gens qui doutent, et j’ai été frappée par : c’est la même raison. C’est pour la même raison que Mickaël aime SML (hyper dur à dire à voix haute, Mickaël aime SML) et qu’il ne voudrait pas que je change. J’ai pensé : c’est pour cette même raison que des gens nous aiment, SML ou moi, mais pas TOUS les gens. Cette même raison qui fait qu’on donne tant de lumière et de possibles mais qu’on fait peur aussi. Parce qu’être moi, ce n’est pas être rassurante. Ce n’est pas être douce et enveloppante. Et crois-moi ça me torpille, y’a des matins où je voudrais me brûler pour être quelqu’un d’autre, quelqu’un de lisse et doux et poli et mesuré, quelqu’un qui ne donne pas de prise à la critique et qu’on n’ose pas attaquer, quelqu’un qui ne ressent jamais ces courbatures de vulnérabilité qui me plient en deux certains jours.

 

 

Si je suis fatigante à vivre pour les autres, à toujours chercher, questionner, remettre en doute, imagine ce que c’est pour moi qui vis avec moi en permanence…

Et puis, en écoutant attentivement SML, je me suis dit : mais fuck, je suis comme ça ! Folle peut-être mais vivante. Je ne suis pas le genre de femme dont on dirait que les émotions ne se communiquent jamais à son visage, à son corps. Je suis le genre de femme sur qui l’amour, la joie, le chagrin, la déception, la colère se peignent en lettres majuscules. Et quoi ? Je ne sais même pas comment être autrement.
Comment faire semblant de ne pas ressentir aussi fort, comment vivre moins intensément pour pas que ça se voie, ou avec un masque en permanence devant la bouche pour tout museler, comme si c’était pas grave de passer à côté, pas grave de tricher ou de même plus savoir, pas grave de pas explorer ?

D’y penser pour la première fois de cette façon-là, je suis comme ça, en me regardant depuis l’extérieur et pas depuis ma grande fragilité intérieure quand je me sens piégée par moi-même de parler trop, me révolter trop, aimer trop, finalement de me redonner le choix conscient d’être qui je suis, comme je suis, bizarrement ça m’a réconfortée. Ça ne veut pas dire que je ne vais plus jamais m’en vouloir ni avoir de remords pour un truc que j’ai fait trop vite, trop fort, faut pas rêver la clef dans la serrure pailletée non plus, mais je me dis que ce qui est trop fort, ça va avec comme je suis. Ma façon de vivre. C’est le package, si tu veux.

Et je suis ok avec ça parce que si j’aime SML, eh ben alors je peux m’aimer aussi.

« Moi sans toi, chui juste une meuf chelou avec une couverture qui marche dans la rue pieds nus. »
SML à Ovidie, dans l’entretien « Libres ! Stop aux diktats sexuels ! » (j’y reviendrai après).

Mais peut-être cette meuf chelou, ce qu’elle apporte avec ses pieds nus c’est justement le sel de la rue ? La raison d’ouvrir sa porte et de faire couler de l’eau sur son cœur désséché ?

 

À bientôt de te revoir

Je n’ai pas la télé et je n’écoute plus beaucoup la radio parce que les émissions de radio qui m’intéressent, je préfère les écouter en podcast. Par exemple, « Boomerang » d’Augustin Trapenard, tu l’écoutes en podcast à l’heure que tu veux, ça t’évite de te cogner un peu avant la voix de Nicolas Demorand que tu supportes pas et qui te met à cran.

Ou bien si tu apprécies l’humour de Marina Rollman, toujours sur France Inter, et que tu voudrais un peu plus que sa drôle d’humeur de trois minutes, tu peux l’écouter pendant une heure dans À bientôt de te revoir, avec Sophie-Marie Larrouy en sus !
C’est même par cet épisode 23 que j’ai découvert SML et son podcast, À bientôt de te revoir, qu’elle présente comme une contre-soirée dans la cuisine. Et c’est exactement ça. Au moment où tu te fais chier dans une soirée, t’as envie de te barrer, tu passes par la cuisine pour boire un verre d’eau ou récupérer ton manteau, et là tu tombes sur une discussion trop sympa avec des gens que tu connais pas ou sur qui t’aurais jamais parié, et tu restes debout contre l’évier à te marrer et à dire des choses vraies et sans vernis autour que t’aurais jamais cru dire.

C’est le concept de À bientôt de te revoir. Ça peut déstabiliser au début, surtout si tu connais pas les gens dans la cuisine et que t’arrives au moment où il est question d’écarteur d’anus…

 

Moi j’étais à fond parce que c’est dans l’épisode d’À bientôt de te revoir avec Augustin Trapenard, donc avant même l’écarteur d’anus, j’avais déjà doublé mon plaisir ! Augustin Trapenard + SML ensemble s’te plaît. Un feu d’artifice – pour qui est fan d’Augustin et solidaire de SML.

Où tu entends Augustin chanter « Joe le taxi ».
Où tu découvres sans t’en étonner une seconde qu’Augustin est Bélier, comme toi.
Où tu apprends, enfin, qu’Augustin Trapenard met des slips. Pas des caleçons moches et tout, non, des vrais slips à l’ancienne ! J’étais si heureuse d’apprendre ça, vous n’imaginez pas.

Augustin, c’est mon préféré épisode d’À bientôt de te revoir. Parce que moi aussi j’ai besoin de savoir comment s’écrivent les mots pour les retenir, et moi non plus des fois je capte pas tous les mots dans À bientôt de te revoir !

« N’oublie pas que, en fait, t’as pas envie d’être avec quelqu’un qui t’aime pas. »
Augustin Trapenard, épisode 74 du podcast À bientôt de te revoir.

 

 

Mon deuxième préféré épisode d’À bientôt de te revoir, c’est celui où SML invite ses parents, Claude & Robert Larrouy.

Je trouve qu’on comprend tant de choses à regarder où on a grandi, dans quel cadre, comment et par qui on a été élevé(e)… Régulièrement dans les épisodes de son podcast, SML évoque son père ou sa mère donc je m’étais déjà fait une idée. Mais passer toute une heure avec eux, écouter ce qu’ils ont à dire, leurs anecdotes et leurs leçons de couple après 47 ans de mariage, c’est un privilège !

À la fin de l’épisode, j’étais trop frustrée que ce soit fini, j’avais envie de me taper l’incruste à un pique-nique de la mère de SML et de rencontrer ces gens-là pour de vrai.
Avec le plus grand naturel, la mère de SML te sort pépite sur pépite, du style :

« C’est comme les choses de la vie, on peut s’absenter huit, quinze jours, pi on revient et ça va, on peut reprendre là où on était. »

Ou :

« Après il était trop tard pour avoir peur, on avait été trop loin donc voilà, autant rigoler quoi ! »

Et puis surtout, le bon sens qui m’a émue, c’est que la mère de SML donne le même conseil que ma copine Adeline (qui est aussi une fée, si toi tu sais pas, elle elle sait) : quand ça va pas, faut dormir un peu, ça va mieux après…

 

 

En parallèle de À bientôt de te revoir, SML fait plein d’autres trucs et elle a notamment réalisé avec Ovidie pour Arte une mini-série de courtes vidéos inspirées de la BD, Libres ! Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels !, d’Ovidie et Diglee (auteure et illustratrice dont je vous ai abreuvé tout l’été à partir d’un autre ouvrage collaboratif dans mes pastilles sexe sans tabou).

J’aime beaucoup l’humour et la franchise avec lesquels SML et Ovidie s’emparent du sujet. J’ai été particulièrement sensible aux épisodes intitulés « Gras double » et « Les vieux pots », mais tous les autres sont intéressants aussi. L’épisode « Sirop de corps d’homme » est drôle, et dans « Le mur du con », vous serez stupéfaites d’apprendre à quel point les dick pic non sollicités sont répandus. Bienvenue à toi si tu pensais être la seule…
Je vous mets le lien vers la liste complète des épisodes dans les références à la fin de cet article.

Et pour vous donner une idée du ton léger et décomplexé qui permet de sortir la sexualité du puits d’angoisses et d’interdits dans lequel elle est traditionnellement jetée depuis des siècles et des siècles, je vous propose cette vidéo dans laquelle SML et Ovidie répondent ensemble à des questions diverses sur le sexe (interview « Libres ! » pour Arte).

« T’as fait des gâteaux toute ta vie, à un moment donné ton gâteau au yaourt tu le brûles plus sur le dessus. T’as compris ou pas ? »

 

Interview « Libres ! » sur Arte : SML et Ovidie, Foire Aux Questions sur le sexe.

Aime SML (rien à voir avec l’a-esse-sa-mère)

Au-delà de son travail, si vous vous sentez très proche de SML, comme moi, ou si vous l’aimez parce qu’au contraire elle est tellement barrée et différente de vous, comme Mickaël, vous aimerez l’entendre dans des entretiens où c’est elle qui se raconte. Sa vie, ses doutes, ses amours, ses gros coups de déprime, sa musique, ses tatouages, jusqu’à sa façon de faire pipi. Sa lumière aussi et sa joie qui irradie.

La première fois que je l’ai entendue interviewée, c’était dans l’épisode 14 du podcast Les gens qui doutent, que je ne connaissais pas avant.

« Qu’est-ce qui se passe quand on ne suit pas le chemin ? »

Où SML parle avec une grande sincérité du prix à payer pour être soi-même, quand tu arrêtes de faire ce que les autres attendent de toi pour essayer, un peu, de trouver ce qui te fait plaisir à toi. Et ça vient pas comme ça, faut s’être débarrassé(e) de pas mal de barrières déjà…
Tel qu’elle le dit : franchement je suis courageuse.

 

 

Ensuite j’ai écouté SML revenir sur sa dépression et autres choses de la vie dans le premier épisode du podcast Sois gentille, dis merci, fais un bisou.

« J’ai fait une grosse dépression quand j’avais vingt ans et je me suis rendue compte qu’on pouvait être fou, devenir fou, très facilement. C’est une toute petite ligne, comme une sorte de fil de fer à 10 cm du sol, comme une mauvaise blague pour vous faire tomber, et je suis passée de l’autre côté de cette ligne. J’y suis pas restée longtemps mais j’ai compris tout. Ça, un bruit blanc qui était dans ma tête et dont je savais qu’il pourrait perdurer toute ma vie si je bossais pas pour retourner de l’autre côté. »

 

C’est tellement ça. La toute petite ligne, le bruit blanc dans ta tête, c’est tellement juste.

Moi aussi j’avais vingt ans quand je suis passée de l’autre côté. Presque vingt ans. T’oublies jamais. Le bruit blanc, les murs blancs. Ça ne veut pas dire que tu es immunisé(e) pour la suite, certainement pas, mais après tu sais. Chat échaudé blablabla. Tu sens l’endroit où tu pourrais vriller bien avant le glissement qui t’entraîne dans ta tête, qui chuchote dans l’interstice de tes élans : arrête, lâche l’affaire, arrête tout, éteins la lumière.
Tu reconnais parfaitement le bruit blanc. Tu vois la ligne qui va te faire trébucher.

Oui parce que SML dit aussi « pour vous faire trébucher », et j’adore parce qu’elle a un truc quand elle parle, c’est pas ses dents écartées, c’est pas non plus un léger cheveu sur la langue dont vous savez maintenant que les deux à la fois ça me fait grave tomber (newsletter 88 # 24 octobre 2021), mais c’est, je sais pas, comme un chuintement. Écoute quand elle prononce « trébucher » comment c’est trop bignon, tu vas comprendre pourquoi j’aimerais tellement l’entendre répéter « chat échaudé »… 😍

Bref. Tout ça pour dire : je me sens très très proche de SML. De ses angoisses, de ses questionnements, et de sa façon bruyante de rejoindre la vie. Peut-être que t’es obligée de faire tant de bruit parce que t’as peur sinon d’entendre le cliquetis du bruit blanc ?

 

 

Évidemment j’ai des différences avec SML. Par exemple je ne suis pas (du tout) fan de Johnny. Et je ne dis jamais « bisous ». Ni au téléphone, ni par texto, ni en face-à-face, allez bisous. JAMAIS. Pas que j’embrasse pas, mais juste je le fais, je le dis pas !
Comme j’en avais pas marre, j’ai encore écouté SML dans l’épisode 43 du podcast Nouvelle école et je l’ai aimée là aussi. Où elle résume l’existence ordinaire de post-travail par :

« J’rentre chez moi, j’mange des Crousti’Bat’ et j’vais me coucher ! »

Ça calme sévère. Je veux dire, après ça c’est marrant mais tu vois plus les Crousti’Bat’ pareil…
Elle fait aussi une métaphore sur les expériences difficiles qu’on traverse, auxquelles on ne peut pas se soustraire, et qui sont comme des fuites dans la maison.

« Si ta maison a une fuite, tu fuis pas, tu la répares. Donc là c’est pareil, ne fuis pas, essaye de réparer comme tu peux. »

 

 

Enfin, parce que le rire de SML est une source vive, joyeuse et communicative, et aussi parce que si vous la suivez, vous savez qu’au fond on n’est là que pour deux choses, pour rire et pour manger – sinon on n’est rien, on s’occupe c’est tout – je partage avec vous une séquence vidéo pour la voir autant que l’entendre. J’ai tellement rigolé ! Je te jure si ça va pas, tu te la remets (ou tu vas dormir  😉 ), après ça va mieux !

« Pour moi c’est l’équivalent de se fiancer d’accepter que ton gars dorme en pyjama ! »

 

Merci SML d’oser être qui tu es, avec toute ta folie, tes failles, tes fragilités. Pas rassurante, ni douce, ni enveloppante, mais piquante et vraie, vivante.

(Et n’allez pas croire que j’ai écrit tout cet article pour que quelqu’un m’offre L’art de la guerre 2. Pas du tout. Cela dit, si vous voulez me l’offrir, c’est une très bonne idée…)

 

Genre humaine #4 : « Pisseuse » (avril 2019).

Références citées

Sophie-Marie Larrouy, L’art de la guerre 2, éd. Flammarion, 2017.

 

Podcast À bientôt de te revoir : https://www.binge.audio/podcast/a-bientot-de-te-revoir

Épisode #74, Augustin Trapenard (19 novembre 2020) : https://www.binge.audio/podcast/a-bientot-de-te-revoir/avec-augustin-trapenard

Épisode #45, Claude & Robert Larrouy (23 septembre 2019) : https://www.binge.audio/podcast/a-bientot-de-te-revoir/avec-claude-et-robert-larrouy/?uri=avec-claude-et-robert-larrouy%2F

Épisode #23, Marina Rollman (14 janvier 2019) : https://www.binge.audio/podcast/a-bientot-de-te-revoir/avec-marina-rollman/?uri=avec-marina-rollman%2F

Épisode #10, Christine and the Queens (10 septembre 2018) : https://www.binge.audio/podcast/a-bientot-de-te-revoir/avec-chrisstine-and-the-queens/?uri=avec-chrisstine-and-the-queens%2F

Je n’ai pas cité cet épisode avec Chris dans mon article mais je vous donne quand même le lien parce qu’il est vraiment drôle.
« Moi on me met une choucroute « de la mer », je retourne la table, j’en ai rien à foutre ! » (SML)

 

Mini-série « Libres ! Stop aux diktats sexuels ! », d’Ovidie et Sophie-Marie Larrouy, sur Arte (2019) : https://www.arte.tv/fr/videos/RC-020447/libres/

 

Podcast Les gens qui doutent, de Fanny Ruwet, épisode #14 avec SML (10 mars 2020) : https://www.youtube.com/watch?v=kGZL4xRxRfg

Podcast Sois gentille, dis merci, fais un bisou, de Clémence Bodoc, épisode #1 avec SML (27 février 2018) : https://www.youtube.com/watch?v=gbRruTGDBkI

Podcast Nouvelle École, épisode #43 avec SML (21 novembre 2017) : https://www.youtube.com/watch?v=JYznINwG_Kk

 

Sophie-Marie Larrouy, octobre 2020. (Photo de Valery Hache pour l’AFP)

 

À bientôt de te revoir, extrait de l’épisode 9 : « Les saisons passent comme des gavottes » (27 août 2018).

Spéciale dédicace à celles et ceux qui ne veulent pas dormir parce qu’ils préfèrent jouer. SML et moi, on est avec vous ! Hey Sophie-Marie, qu’est-ce que tu dirais d’un zèbre avec un béret Kangol ? Tu vois le béret Kangol ou pas ?…

 

*****

 

Et vous, avant que je vous en parle vous connaissiez SML ? Comment vous l’aimez ?