Le mouille-fesses : les toilettes à la japonaise

Photo : Toilettes publiques dans la rue à Yufuin (Japon, juin 2019).
C’est pas un peu plus joli que les sanisettes franchement ? Et l’intérieur est indubitablement plus propre !

 

Comme la dernière fois à Hong Kong, je profite d’une après-midi où Papa Écureuil emmène les babi à l’aquarium de Singapour pour retourner au Japon. Bien sûr je n’y retourne pas vraiment, et pourtant, quand j’écris sur le Japon, dans ma tête, dans mon corps, je suis au Japon. Qui peut dessiner avec certitude la frontière entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas tout à fait mais produit néanmoins des conséquences réelles dans la vraie vie ?

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Je vous ai déjà raconté ici comment le Japon avait commencé pour nous dès les toilettes de l’aéroport de Tokyo.
– Mais maman t’es sûre qu’on peut jeter le papier dans les toilettes ? Ça va pas gêner avec le mouille-fesses ? Continuer la lecture de « Le mouille-fesses : les toilettes à la japonaise »

Sumimasen

Photo : Premier jour à Tokyo, dans la rue qui mène au sanctuaire bouddhiste Senso-ji (Japon, mai 2019).

 

Je profite d’une après-midi où Papa Écureuil emmène les babi au Musée de l’Espace de Hong Kong pour reprendre mon ébauche d’article sur comment les hommes (et les femmes) vivent au Japon. Je voudrais essayer de donner une forme lisible aux dizaines de petits bouts de papier griffonnés tout au long de nos cinq semaines au Japon…

 

Est-ce ainsi que les hommes vivent… au Japon ?

ΞΞΞΞΞ

 

Sumimasen veut dire pardon, excusez-moi, je suis désolé(e). Les Japonais l’utilisent énormément. À tel point que c’est probablement le mot que j’ai le plus entendu pendant notre voyage là-bas… Avec arigatoo gozaimasu, merci beaucoup.
D’ailleurs, on peut aussi employer sumimasen pour dire merci. On me répond même sumimasen à la réception de l’hôtel la nuit, quand je reviens de fumer une cigarette et que je salue une dernière fois en disant konbanwa. Continuer la lecture de « Sumimasen »

Japon façon guide

Photo : Une rue du quartier très animé de Namba, où nous logeons à Osaka (Japon, juin 2019).

 

  • Période : 20 mai – 24 juin 2019 (5 semaines).
  • Âge des babi : 6, 8, et 10 ans.
  • Transport pour y aller : 1h30 de vol de Hanoï (Vietnam) à Guangzhou (Chine), 4h de transit pendant lesquelles les douaniers chinois m’ont pris mon briquet alors qu’on n’entrait même pas dans leur pays (lire ici pour vous énerver avec moi), puis 4h de vol de Guangzhou à Tokyo.
  • Décalage horaire : + 7h l’été, + 8h l’hiver.
  • Transport sur place : à pied, en train et métro à Tokyo, Kyoto et Osaka.
    Location d’une auto pour trois semaines dans le reste du Japon (îles de Kyushu, Shikoku et Honshu).
    Attention, le permis international n’est pas reconnu au Japon. Il faut demander une traduction de son permis original en japonais.
  • Hébergement : minshuku (petites pensions de famille pas chères, sans repas ni petit-déjeuner – rien à voir avec le terme de « pension » chez nous), auberges de jeunesse, ryokan traditionnels, hôtels, appartements.
    Nous avons tous les cinq beaucoup aimé notre formule appart-hôtel Mimaru à Tokyo et à Kyoto. Et ils te prêtent un téléphone portable GPS en plus !

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Sayonara Nihon !

Photo : Vue sur la mer intérieure et la côte de Shikoku, depuis le sommet de l’île de Oshima (Japon, mai 2019).

Au revoir Japon !

 

Bientôt, dans quelques jours, nous quitterons le Japon. Déjà. Nous aurions bien prolongé encore, tant ces cinq dernières semaines ont été un enchantement.
Un dépaysement total et paisible.
Une très bonne surprise pour moi qui craignais que cinq semaines au Japon ce ne soit trop long…

Certains d’entre vous, une bonne dizaine, m’ont dit qu’à travers mes articles je leur avais donné envie du Japon. Mais attendez avant de partir, la façon dont nous avons vécu le Japon, à ce moment précis de notre voyage, est étroitement liée à notre expérience des quatorze semaines un peu roots à Continuer la lecture de « Sayonara Nihon ! »

En moins d’une seconde

Photo : Dans le parc de Nara (Japon, juin 2019).

 

Nara, mardi 18 juin 2019.

Nara est une ville de l’île de Honshu connue pour ses temples et les centaines de daims qui se promènent en liberté dans les rues.
Mais aujourd’hui, pendant que nous marchons dans le parc entre les crottes de daims (et parfois dedans), le Grand Lièvre préfère me parler de la vitesse de nage du requin blanc qu’il a lue sur Vikidia. Une vitesse maximale de 40 km / h, wouwouwou, l’homme ne peut pas lui échapper, wouwouwou. Continuer la lecture de « En moins d’une seconde »