L’homme est un animal

Photo : Quand tes parents te forcent à partager les hauts de cuisses de poulet avec ta grande sœur et que, pour ton deuxième morceau, tu dois te rabattre sur un pilon…

 

Le Marcass’ (7 ans) :

– Moi je veux deux enfants quand je sera grand : un garçon et une fille, comme ça c’est bon.

C’est bon quoi tu sais pas, mais c’est bon.

À table, plus tard, avec un sens certain de l’observation :

– Est-ce que, quand on a des enfants, on est obligés de leur laisser les hauts de cuisses de poulet rôti ? Continuer la lecture de « L’homme est un animal »

La boutique de Marlène

Photo : Dans la boutique de Marlène (août 2020).

 

Note : Cet article n’est pas sponsorisé, ni rétribué d’aucune manière. Je n’ai pas d’actions, rien à gagner, et les opinions exprimées sont les miennes, sincères et libres.

 

Je suis loin les amis – je suis ici – mais à celles et ceux qui sont près, je veux dire que L’Atelier Bio’Thé, plus connu chez nous sous « la boutique de Marlène », a rouvert ce matin avec plein de changements, d’idées et de nouveautés pour la rentrée.
Un concept assez rare qui mêle salon de thé et magasin bio, bon et beau. Le plaisir avec les courses, si tu veux !
Et Marlène est l’une des trois personnes les plus merveilleuses que j’ai rencontrées ces cinq dernières années. (Et je rencontre beaucoup de monde, trust me.) Continuer la lecture de « La boutique de Marlène »

Ottolenghi part-time lover

Photo : T’aimes pas les radis ? T’as toujours trouvé que c’était sans intérêt, un pauvre truc de petite meuf au régime avant l’été ?
Tais-toi. T’as jamais goûté la salade de fèves et radis d’Ottolenghi… (juillet 2020).

 

Mon rapport à la cuisine (et à l’alimentation) est… particulier. Je ne vais pas faire semblant. Compliqué, trouble, interdit, passionnel. Je m’excuse, ces choses-là arrivent sans qu’on le veuille. Même à des gens bien sous tous rapports – et je ne parle pas de moi.
Alors évidemment je pourrais vous raconter, mais mon dernier article ouvrait déjà grand la porte de Ma chambre à moi, faut pas abuser.

En plus, je remarque que les gens qui ne se livrent pas et gardent les tourments de leur vie intérieure pour eux souffrent moins. Si si. Il est de bon ton de croire à l’inverse que non, qu’il vaut mieux exprimer ses émotions, se libérer de ce qui nous enferme, blablabla, mais moi je suis très libérée et je vous le dis direct : c’est pas vrai.

Si tu mets un frein et que tu te contiens, eh ben tu souffres moins que si tu Continuer la lecture de « Ottolenghi part-time lover »

Mon plaisir espagnol

Photo : Ma tartine de pain au levain avec de l’huile d’olive et de la fleur de sel… miam miam miam ! (avril 2020).

Par la Petite Souris (11 ans, CM2).

 

Aujourd’hui je voudrais vous parler des tartines que je me fais tous les matins en ce moment : de l’huile d’olive et de la fleur de sel. Et ça, c’est un vrai bonheur pour commencer la journée !
Vous pouvez aussi ajouter du poivre du moulin si vous aimez mais moi je préfère sans. (Je n’aime pas trop le poivre.)

Je sais qu’au début, si vous n’avez jamais mangé ça, ça peut vous paraître bizarre. Moi aussi j’ai trouvé ça bizarre la première fois quand maman m’a dit : goûte ! Mais dites-vous qu’en Espagne, les enfants mangent des tartines à l’huile d’olive tous les matins, comme nous avec le beurre. Sauf qu’avec de l’huile d’olive c’est meilleur. (Enfin ça dépend quel beurre et quelle huile d’olive, et surtout avec Continuer la lecture de « Mon plaisir espagnol »

En confinement : tu manges

Photo : Mon sandwich que j’appelle « à la malienne », dans du pain tigre que le Marcass’ appelle « le pain cou de girafe » (avril 2020).

 

La semaine dernière je vous disais que j’avais démissionné. Lâché du lest. Eh ben j’ai vraiment lâché. Même sur les repas. Ouais. Même.

Tenez, hier midi les babi ont mangé des sandwiches.
Y’en a aucun d’eux qui aime le même pain, aucun la même garniture, celui de Lulu est totalement déstructuré (le pain sur le bord de l’assiette, pas de sauce ni de tartinade dedans, les radis nature au milieu, les carottes râpées à côté et la salade par-dessus) mais quand même, on dit sandwich. Un truc qui se mange avec les doigts quoi.

Après, notre alimentation continue d’être variée, saine et équilibrée, ça va, mais je sens que moi je pars en rafales. La nuit le plus souvent, et parfois du chocolat le soir tard après le dîner aussi.
Quand tout est fait et que les enfants sont couchés. Quand il faudrait dormir et que je ne dors pas.

Continuer la lecture de « En confinement : tu manges »