Pourquoi je déteste les cyclistes allemands…

… sur les routes de Majorque !

 

Par Papa Écureuil a Majorque

On m’avait prévenu qu’il y avait à Majorque beaucoup d’Allemands mais je n’ai pas mesuré ce que « beaucoup » voulait vraiment dire.

Il faut se rendre compte que quand on rentre dans un restaurant, les serveurs nous demandent « deutsch ? », que les panneaux servant à attirer le touriste sont d’abord en allemand, et que les touristes, allemands donc, commencent toujours par parler en allemand, où qu’ils soient, avant de se raviser si d’ordinaire la jolie langue de Goethe n’était pas Continuer la lecture de « Pourquoi je déteste les cyclistes allemands… »

C’est pour qui le 4e œuf ?

Sablés au citron dans l’avion pour Majorque.
(C’est la main de la Petite Souris, les ongles des garçons sont trop sales pour être pris en photo.)

 

Il y a des trucs, dans la vie, qui sont pas graves mais qui m’énervent grave.
Je veux dire, y’a plein (plein plein) de trucs dans la vie qui m’énervent, mais parmi ces trucs, il y en a qui sont tellement insignifiants que tu peux décemment pas reconnaître devant les autres (et parfois même devant toi-même) que c’est ce truc-là qui t’énerve tellement. Continuer la lecture de « C’est pour qui le 4e œuf ? »

Approximativement

Photo : Le doudou marcass’ du Marcass’ fabriqué par mounette.
Oui, c’est vrai, il est resté quelque 36 heures sans prénom, juste un signe σ (le Marcass’, parce que le doudou marcass’ c’est le doudou marcass’ ).
Au moins on savait que c’était un garçon.

 

Sur le chemin de l’école, le Marcass’ raconte les brimades dont il est victime dans sa classe.

– Vanessa, elle a dit que ça s’peut pas que je suis né le 8 mai. Continuer la lecture de « Approximativement »

De l’empathie

Photo : petit mot trouvé sur mon bureau, la veille d’une préparation de tarte Tatin* (janvier 2018).

Préambule 1.

La Petite Souris est douée d’empathie. Depuis toute petite, elle se met à la place de l’autre, devine ce qu’il ressent, comprend, partage sa joie, et accompagne sa tristesse.

Mais parfois, la franchise brute des trésors de l’empathie devance le soutien réconfortant. Continuer la lecture de « De l’empathie »

Le mot c’est comme polenta mais c’est PAS de la polenta !

 
Le nasillement du Marcass’
à Majorque

Ce que j’ai le plus aimé à Majorque, c’est aller à la plage ou à la piscine de la finca parce que moi je me suis tout le temps baigné, même quand l’eau était froide et qu’il y avait aucun adulte qui voulait venir avec moi.
J’aime trop aller dans l’eau !

Et aussi j’ai aimé quand papa faisait le bloc de jeux avec moi, le soir, quand on attendait pour manger à la finca.

Il y avait le truc trop bon, le mot c’est comme polenta là mais c’est pas de la polenta, c’est avec du riz qui est jaune et des moules et des gambas. C’est trop bon !

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