Fuck them all

 

Aujourd’hui on est le 1er novembre, et il fait un temps de 1er novembre.
Je le sais, je suis allée courir ce matin, sous cette pluie fine et triste qui semble ne jamais s’arrêter.

Comme quoi, si on ne la remue pas, la vie est sans surprises.

 

Aujourd’hui on est le 1er novembre, et j’ai envie de partager ici une chanson que j’aime.
Les abonnés à la newsletter la connaissent déjà (newsletter 39 # 21 juillet 2019). Les autres, eh ben comme ça vous entendez ce que vous ratez, de ne pas être abonné(e) !

Cette chanson est comme le tout petit écureuil roux que j’ai aperçu Continuer la lecture de « Fuck them all »

All in the scars…

Photo : Omar Little dans The Wire (l’acteur c’est Michael K. Williams).

 

Après mon dernier article en deux parties, pour lequel j’ai dû plonger et explorer bien profond en moi, j’ai eu envie de remonter à la surface avec un sujet plus léger, un sujet sériel…

Quand les babi partent en week-end ou en vacances avec mounette, Mickaël et moi on fait une cure de cinéma. De musique à nous. Et de livres qu’on peut lire avant qu’il fasse nuit et finir en trois jours.

Gloire à Netflix !

Évidemment, quand les babi reviennent, ça fait tout de suite plus de bruit. Ils reprennent le temps, la place, l’énergie…

Et ça veut dire aussi moins de ciné indé et plus de séries Netflix sur canapé. Qu’on aime Continuer la lecture de « All in the scars… »

Le temps retrouvé

Photo : À Montréal (Québec, juillet 2007)

 

Depuis mon dernier article, ce titre, « le temps retrouvé », me reste dans la tête comme une promesse à moi-même.
Un jour je lirai Proust (car non, pas encore, jamais).

Je m’étais dit que je le ferai pendant ma troisième grossesse, de la même façon que j’avais choisi Harry Potter en V.O. pour la première, et Dostoïevski pour la seconde. Les deux sous haute influence de Papa Écureuil, qui est beau et terriblement intelligent. Qui aime le quidditch (et les Gribitch), les Frères Karamazov, Continuer la lecture de « Le temps retrouvé »

My beloved monster and me

 

J’ai demandé à Mickaël s’il voulait écrire un article sur Eels pour le blog.
Il a hésité : « Je sais pas… Non, c’est trop intime je crois ».
Ah ouais. Papa Écureuil est un homme pudique.
Le max qu’il peut livrer de notre intimité, c’est une piste audio (mais pour lui, ça veut dire beaucoup).

Piste audio : Eels, My beloved monster, album « Live at Town Hall », 2006.

 

Du coup c’est encore moi qui écris, alors que c’est même pas ma rubrique. Qu’on ne s’étonne pas, après, si on passe de Eels à Anne Sylvestre ! J’dis ça j’dis rien… Continuer la lecture de « My beloved monster and me »