Bonne année 2022 !

Citation de William Arthur Ward, illustration de Gomargu.

 

Bonne année les amis !

Pour 2022, je vous souhaite d’être heureux(se). Donc amoureux(se). Parce que sinon quoi ?
La santé bien sûr. Le droit au choix libre et consenti pour son propre corps. Tu admettras que ces derniers temps c’est loin d’être évident. Qu’on va au combat, parfois même au clash.
N’empêche, tu continues de marteler à tes enfants :

Ton corps t’appartient. À toi seul(e). Pas à ton amoureux, pas à ton amoureuse, encore moins à l’État. On n’appartient à personne, jamais, pas même à celui ou à celle que l’on aime.

Tu sèmes et tu espères qu’il en restera quelque chose. Un esprit libre, un corps heureux.

 

CONFIANCE est le mot de mon année 2022.

Ce que j’ai envie de ressentir, d’explorer, de créer en moi.

J’étais pas partie pour ça à la base parce que bon, cette année, c’est pas comme si j’y croyais. C’est pas comme si tout, autour de nous, n’était pas sinistré, fermé, empêché. Dicté. Imposé. Et puis j’ai réfléchi que la confiance, la vraie, celle que tu sens dans ton cœur envers et contre tout, c’est justement tout ce qu’il reste pour te guider quand les choses ne vont pas comme tu voudrais qu’elles aillent. J’ai pas raison ?

Souvent on perd confiance parce qu’on ne croit pas assez fort. On se met à penser que l’autre ne se retournera pas, et on finit par s’en persuader et détourner les yeux alors qu’on n’a juste pas attendu assez longtemps pour le voir. Parce qu’on a manqué de confiance. Tu comprends ?

Évidemment quand tout va bien, la confiance est là sans que t’aies rien à faire, t’as pas besoin de l’élire ton mot de l’année. Mais quand tu te retrouves en bas où ce n’est qu’épines et ronces, quand tu n’y crois plus, c’est là qu’il faut te la rappeler.

Dans le doute et l’adversité, aie confiance. Ça va aller.

 

 

 

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Et vous, en ce début d’année, qu’avez-vous envie d’expérimenter ?