Quand j’avais 10 ans – La perle rare

Photo : Ma toute première fleur dans un parc de Papeete, notre premier jour à Tahiti (Polynésie, janvier 2019).

 

Ce mois-ci, Garance aura 15 ans.

Je lui ai demandé de choisir parmi tous les articles qu’elle a écrits pour le blog – dont, la plupart, pendant notre voyage au bout du monde – ses quatre articles préférés que je republierai ici chaque semaine de février.
Puis, pour le jour de son anniversaire, je lui ai proposé de faire son portrait chinois en répondant à 15 questions sous la forme Si j’étais… Ce sera à la fin du mois dans La Petite Souris a 15 ans !

 

*****

[Article initialement publié le 13 janvier 2019 dans la rubrique ÉCOUTER < Le chicotement de la Petite Souris.

Retrouvez toutes nos photos de Polynésie ICI.]

 

Écrit par la Petite Souris (9 ans) à Tahiti

Continuer la lecture de « Quand j’avais 10 ans – La perle rare »

Quand j’avais 10 ans – Une famille normale

Photo : À Paringa, un soir où on a encore fait du camping sauvage et où on a passé du temps que toutes les deux maman et moi (Nouvelle-Zélande, décembre 2018).

 

Ce mois-ci, Garance aura 15 ans.

Je lui ai demandé de choisir parmi tous les articles qu’elle a écrits pour le blog – dont, la plupart, pendant notre voyage au bout du monde – ses quatre articles préférés que je republierai ici chaque semaine de février.
Puis, pour le jour de son anniversaire, je lui ai proposé de faire son portrait chinois en répondant à 15 questions sous la forme Si j’étais… Ce sera à la fin du mois dans La Petite Souris a 15 ans !

 

*****

[Article initialement publié le 24 décembre 2018 dans la rubrique ÉCOUTER < Le chicotement de la Petite Souris.

Retrouvez toutes nos photos de Nouvelle-Zélande ICI.]

 

Écrit par la Petite Souris (9 ans) en Nouvelle-Zélande

Continuer la lecture de « Quand j’avais 10 ans – Une famille normale »

La B.O. des newsletters de Let’s go : 2023

Street art, by Miss.Tic.

 

Traditionnellement, depuis le voyage, c’est sur une œuvre au pochoir de Miss.Tic que je célèbre mes newsletters de l’année écoulée.
Je prends du temps pour choisir avec soin le dessin qui saura, en une phrase, raconter mon année. Celui-ci ne fait pas exception. Regarder en face ce qui rend notre vie difficile, chaotique, et commencer à travailler pour devenir plus simple, plus aligné·e avec soi-même comme dans ses rapports avec les autres, c’est TRÈS compliqué.
Parce que se mettre en marche vers le changement, c’est d’abord se déséquilibrer.
Choisir de quitter une immobilité, même précaire, pour un déséquilibre – au moins temporaire.

Allez, c’est pas comme si CHANGEMENT était le mot que j’ai choisi pour honorer cette nouvelle année ! Continuer la lecture de « La B.O. des newsletters de Let’s go : 2023 »

Le Roi à l’école de la République

Photo : Ce week-end, Marcel a eu la fève. Une figurine de Blanche-Neige dans une galette achetée une blinde en boulangerie : la fève était mal cachée, on l’a vue direct sortir de sa part.

 

Hier, le Marcass’ (10 ans) est rentré de l’école blasé. La mine renfrognée. Ambiance vivement le collège, l’école primaire c’est vraiment pour les noobs.
En préparant son goûter, j’ai creusé un peu pour découvrir si la cause de son malheur était plutôt un problème de classe, de récréation ou de cantine. Généralement – on est sur une statistique de neuf fois sur dix – c’est un problème de cantine. Soit qu’elle est insuffisante, soit dégueu, le plus souvent les deux. Rappelez-vous, la cantine c’est le pire endroit du monde.

– Nan mais vas-y, ça saoule la galette des Rois à l’école !

J’avoue que je ne m’attendais pas à ça. Parce que si le Marcass’ passe son temps à se plaindre de la cantine, il AIME la Continuer la lecture de « Le Roi à l’école de la République »

Bonne année 2024 !

Photo : En juin 2022, dans une série d’articles qui s’appelait « Médiocratie », j’ai publié sur ce blog une dizaine de dessins de l’artiste de rue afghane Shamsia. À retrouver de Médiocratie #samedi 4 à Médiocratie #samedi 11. Ça vous fera du bien de réentendre aussi quelques chansons des Cowboys Fringants, surtout maintenant que Karl Tremblay est mort.

Le dessin de Shamsia que je publie ce matin est mon préféré. Laisse s’envoler les poisons invisibles que tu portes en toi et qui te font tousser. Ils ne te définissent pas. Ils ne sont pas toi. Ouvre tes mains, regarde-les une dernière fois et laisse-les partir au vent, enfin.

 

Bonne année, les ami·es !

 

Bonne année et… bonne santé ! ajoute-t-on instantanément. Et ce n’est pas moi qui vous contredirais – de quoi bien pilonner les mauvaises langues qui racontent que j’aurais, soi-disant, moi, un esprit de contradiction… eh bien non ! Carrément pas ! La santé, c’est ce que je demanderais au génie de la lampe d’Aladdin s’il m’accordait un vœu, un seul. Malheureusement il ne passe pas chez moi ce gros fils de chien, je sais pas pourquoi. Peut-être parce que dès qu’il entend les premières mesures de « Ce rêve bleu », je vais t’offrir un monde blabla, mon mari demande : on peut arrêter cette musique de merde ?!
Et donc voilà, À CAUSE QUE LE GÉNIE NE PASSE PAS, la grippe.

La grippe est une salope, a brillamment résumé mon ami Monsieur Tro dans un art de la synthèse qui a tout à voir avec le socialisme. Une salope. Surtout qu’on m’avait dit que la grippe, c’est pas comme le facteur : elle ne frappe pas toujours deux fois.
C’est ça.
Reviens me dire ces mots-là, je te les grave au couteau dans le dos. Continuer la lecture de « Bonne année 2024 ! »