Médiocratie #samedi 4

Dessin : La musique comme arme de résistance.
Street art dans les rues de Kaboul, Afghanistan, par Shamsia (Ommolbahni Hassani), 2016.

 

Samedi 4 juin 2022

Aujourd’hui je crois qu’il est temps de réfléchir au choix que l’on va faire dans huit jours.
Il est temps de croire qu’on a encore le choix d’aller vers ce en quoi on croit.

Aujourd’hui c’est aussi l’anniversaire de mon ami Mathias, que j’appelle Monsieur Tro. Un de mes plus vieux potes de lycée, avec qui j’ai tracté et collé mes premières affiches, un homme engagé qui s’est investi activement dans la vie politique et municipale – ce qui a fait qu’il a pu revêtir le ruban du maire pour nous marier comme je le souhaitais Mickaël et moi. 🤩

Monsieur Tro est aussi cycliste, metteur en scène, cuisinier, musicien, grand mélomane et amoureux des Cowboys Fringants. Il était avec moi au concert lorsque je griffais les mains de ma mère sous la douleur inouïe d’une cervicalgie, je te jure que je préfère accoucher que de revivre ça, un récit passionnant que vous ne pouvez pas rater à la fin de Continuer la lecture de « Médiocratie #samedi 4 »

S’il n’en restait qu’un(e) # mai 2022

Photo : Au cœur du saule. Dissimulée. (mai 2022).

 

Le joli mois de mai est fini les amis ! Et j’aime pas la façon dont il passe si vite. Comment c’est possible, je me dis ? Comment c’est possible qu’il soit si court avec ses 31 jours alors que novembre s’étire sans raison ni fin avec un jour de moins ?
Les pivoines de mon jardin se fanent et je voudrais qu’elles se redressent et s’épanouissent encore, qu’elles n’en finissent plus de s’ouvrir encore et encore… Mais je vois que déjà les papillons s’envolent vers des corolles plus brillantes, tourbillonnent entre les arbres fleuris qui leur serviront d’abri. Est-ce qu’on force un papillon ?

Mon dernier bonheur de mai est ce partage de fin de mois que je prends grand plaisir à faire depuis le début de l’année.

S’il n’en restait qu’un(e) # janvier 2022
S’il n’en restait qu’un(e) # février 2022
S’il n’en restait qu’un(e) # mars 2022
S’il n’en restait qu’un(e) # avril 2022

 

En mai 2021, l’article qui mettait le plus la pêche est une playlist à écouter pour danser et vous vider la tête dans la rubrique ÉCOUTER < Les B.O. de Let’s go. Continuer la lecture de « S’il n’en restait qu’un(e) # mai 2022 »

Merci maman

 

Dimanche c’est la fête des mères. Pas besoin d’un article pour dire bonne fête mounette, vous allez m’objecter que je peux lui souhaiter par téléphone. Oui c’est vrai. Sauf que là… J’AI PLUS DE TÉLÉPHONE !!! Noir, rien, fini ! Tu parles trop, m’a dit l’écran avant de s’éteindre définitivement. Ferme-la, tu comprends ce que ça veut dire ? Tais-toi mais tais-toi b**del de m**de ! Et puis je n’ai plus rien vu, plus rien entendu. Alors c’est pas autant le désespoir que le jour où mon ordi a planté et j’ai cru que j’avais perdu ma vie, mais c’est dur quand même. Les photos, les conversations, voyez… Enfin c’est pas votre problème. Ça se trouve vous êtes partis en week-end, et peu vous chaut mon objet transitionnel mobile.

De toute façon, ce que je voulais aujourd’hui c’est partager avec vous cette vidéo que j’ai aimée.

 

Avertissement  ⚠️

Attention, le premier ou la première qui émet un début de critique sur Sophie- Continuer la lecture de « Merci maman »

Tout vivre

 

Là c’est wooo.
Je ne suis pas une groupie d’Eddy de Pretto. J’aime certaines de ses chansons, d’autres moins, je ne les connais pas toutes. Celle que je partage avec vous aujourd’hui, j’en ai découvert un petit bout toute seule à la radio, à peine le dernier quart entendu dans mon auto et qui m’a tellement saisie que j’en ai retenu trois phrases dans ma tête que je me suis répétées dix fois d’affilée pour pouvoir retrouver la chanson plus tard dans la barre de recherches de Google. Ensuite j’ai oublié, et quand je me suis rappelé ce que je devais chercher sur Internet, il s’était passé une semaine, et même un peu plusse. De l’extrait que je m’étais répété dans mon auto et que je vous reproduis ici, il ne me restait plus en mémoire que la première phrase :

Il faut tout vivre, tout vivre pour trouver des choses à dire
Faire des pauses et voir le vide
Ce qu’il me fait dans mon dedans

J’ai eu de la chance de la retrouver facilement parce que le titre de la chanson c’est : Tout vivre. Et elle m’a fracassée. Fra-cas-sée. Comme ces chansons que tu écoutes et tu as l’impression que c’est toi qui les as écrites quand, Continuer la lecture de « Tout vivre »

Mon corps & moi

Cette photo perso m’a été envoyée par quelqu’un qui travaille la couleur et les courbes au  moment précis où j’écrivais ce poème d’une traite. Merci.

 

Ode à mon corps

 

Le mois dernier
Tu étais fatigué
Je t’ai crié, nié, harcelé
Mais ça n’a rien changé
Tu n’as pas bougé.

J’étais déçue, en colère
Puis je me suis sentie abandonnée
Trahie, empêchée
Je n’ai pas voulu voir que tout ce que je te reprochais
C’est moi qui te l’infligeais.

Je ne sais pas prendre soin de toi
Je ne sais que t’aboyer des ordres
Toujours plus durs, toujours plus violents
Je ne m’arrête que lorsque je Continuer la lecture de « Mon corps & moi »