Ma playlist pour sortir du confinement

 

Bon, on y est ou quoi les gens ?
On va le chercher nous-même ce printemps ?
Puisqu’il ne s’autorise pas à sortir
Puisque ça fait tellement peur dehors
Qu’il a besoin qu’on le désire si fort
Qu’on montre qu’on ne va pas le trahir

On attend encore… ou on en sort de ce putain de confinement ?

 

Personnellement, ça fait un moment que. J’en peux plus. Je compte et recompte mes doigts. Je retiens mon corps. De danser, grimper aux arbres, traverser la forêt. Manger le loup.

Chaperon rouge bouge bouge (je n’ai pas pris mon petit pot de X).

Comme vous aussi c’est obligé que ça vous démange, je vous propose ma playlist pour sortir du confinement. Elle n’est pas validée par la street – d’façon y’a plus d’street – elle s’appelle comme ça seulement parce que c’est celle sur laquelle je cours en ce moment.
My let-it-go running playlist était super mais on ne peut pas avaler toujours la même soupe aussi délicieuse soit-elle, n’est-ce-pas ?
Surtout moi. Continuer la lecture de « Ma playlist pour sortir du confinement »

La playlist 43

Photo : La grande tasse offerte par Arnaud dont je me sers tous les jours, ma tisane préférée de chez Marlou, et mon merci pour vous. Sur le vieux Scrabble sorti de la malle par Lulu.

 

Aujourd’hui j’ai 43 ans.

Merci à celles et ceux qui ont participé à mon cadeau musical. Depuis trois semaines, je reçois vos chansons les unes après les autres comme on découvre une surprise cachée derrière (ou dessus). Maintenant le plus doux, c’est que pour chaque chanson que vous m’avez envoyée, je pense à vous…

Ça veut dire que quand j’entends les premières notes de Mr. / Mme (Bruxelles) de Loïc Nottet, instantanément je vois Marlou.
Et c’est la même chose pour chacun de vous. C’est le double plaisir de ma playlist !  🙂

J’ai aimé ne pas me tromper en devinant certains de vos choix, et j’ai aimé aussi découvrir des artistes que je ne connaissais pas : Zaz, Arthur H, La Pompe Moderne, Birds on wire…

Sinon il y a eu comme une vague autour de Fais-moi mal Johnny, une chanson que vous n’avez pas forcément choisie mais très fréquemment citée (« en premier j’ai pensé à… mais tout le monde a dû te le dire déjà alors pour moi il y a aussi… »).
Je ne me rendais pas compte à quel point ma prestation inopinée, un merveilleux soir du 1er juillet 2006, quand on est venu me chercher pour monter sur scène chanter du Boris Vian au débotté, Continuer la lecture de « La playlist 43 »

La B.O. des newsletters de Let’s go : 2020

Photo : Street art, by Miss.Tic. Vu sur un bout de mur entre Abbesses et Pigalle lors de notre journée à Paris en famille, le 21 février 2020.

 

Plusieurs abonné(e)s de ce blog m’ont rapporté que la newsletter de Let’s go fishing ! arrive systématiquement dans les spams de leur boîte mail.
Est-ce le cas pour vous aussi ? Si oui, pouvez-vous la définir comme « non-spam » ? Cela règle-t-il le problème ?
Informez-moi par mail en cliquant sur la petite enveloppe dans la barre de droite du blog (ou à la fin de la page sur votre portable).

 

L’article d’aujourd’hui fait suite à celui que j’ai publié l’année dernière, qui s’appelle la B.O. des newsletters de Let’s go : on the road, et qui recense les titres des chansons qui ouvraient chacune de mes newsletters de 2018 et 2019.

En voyage, la newsletter arrivait dans votre boîte chaque semaine chargée de nombreux articles exotiques. Cette année, vous n’aurez pas manqué de remarquer que le rythme est moins frétillant, à raison d’un à deux articles par semaine sur le blog et d’une newsletter tous les quinze jours…

Ce ralentissement vous laisse davantage d’espace et de temps, sans doute, car vous m’écrivez régulièrement en réponse à cette newsletter pour me faire part des questionnements et, souvent, des résonances qu’elle suscite en vous. Continuer la lecture de « La B.O. des newsletters de Let’s go : 2020 »

My let-it-go running playlist

Photo : Punky Brewster. J’adorais cette série !
Continue d’avancer vers qui tu veux être. Le reste, ce qui te diminue, ce qui te fait perdre ta lumière, laisse tomber. Passe à côté.

 

Je vous ai assommés avec une dépression de saison jeudi dernier. Il fallait que je me rattrape avec ma solution : COURIR.
Courir puis écrire, écrire puis courir.

Si je laissais entrer encore un peu de poésie dans ma vie, je dirais : courir pour se kidnapper.
Mais bon, ça va la poésie. C’est comme la pluie : maintenant que je n’ai plus (depuis vingt ans) les yeux cernés de noir charbon et les lèvres peintes en sombre et violacé comme mes ongles, c’en ai fini du romantisme gothique autour de la souffrance et de la mélancolie. À bas la pluie !

Ma copine Adeline, la Petite Souris, ma filleule Alice (cochez la bonne case, attention plusieurs réponses possibles) me chantent que :

Le spleen n’est plus à la mode, c’est pas compliqué d’être heureux
C’est simple : sois juste heureux. Si tu l’voulais, tu le s’rais !
(Angèle feat. Roméo Elvis, Tout oublier)

Et c’est vrai qu’aujourd’hui (depuis la fin des porte-clés tête de mort accrochés aux Dr. Martens, c’est-à-dire un aujourd’hui qui date d’il y a longtemps), je ne supporte plus l’hiver et le froid.
J’ai besoin de soleil, de lumière et de joie. Continuer la lecture de « My let-it-go running playlist »

My recovery running playlist

Photo : Il me manque le lasso en fait, c’est tout. Et un peu de cheveux. Noirs.

 

Depuis notre retour de voyage, je cours plus souvent, plus longtemps, et la conséquence c’est que mes premières playlists de running ne sont plus suffisantes.
Je les aime encore, mais il m’en faut plusse. (Mickaël dirait que c’est l’histoire de ma vie.)

Parfois je profite de ma course pour écouter un ou plusieurs épisodes de podcasts que je charge sur mon iPod – je ne cours pas avec un téléphone, juste mon iPod minuscule et mes clés.
D’autres fois, et en ce moment c’est le cas, je ne veux surtout pas réfléchir. Je veux courir et me sentir forte.

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